Le paiement électronique ne verra pas le jour de sitôt en Algérie. Car il nécessite la mise en place d’une infrastructure et d’une réglementation, a indiqué aujourd’hui à Alger, la ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication.

Invitée au Forum du quotidien Echaâb, Houda-Imen Feraoun, qui a insisté sur le rôle de son secteur dans le développement de l’économie nationale, a affirmé que le paiement électronique exige la mise en place de deux volets importants à savoir le technique et juridique, et ce, dans le but de sécuriser les réseaux de paiement.

Alors que la mise en œuvre de la certification électronique était prévue pour le 1er Semestre 2016, la première responsable du secteur de la PTIC a fait savoir que ce projet aura besoin de la mise en place de trois commissions à savoir, nationale,